vendredi 21 février 2014

AQ-deménagement-v1

18FE2014

Comme le texte le décrit, je suis déménagé à Verdun. J'ai quitté le nid familiale. Verdun c'est un quartier que je connais peu. Depuis 2 jours je n'arrête pas de me perdre. Je vais finir pas comprendre les routes

Déménagement

Je suis parti vers un autre lieux
Pour décoller du milieu parental
Un endroit propre où je ne me reconnais pas
Un site où la vie coule tranquillement

J'ai besoin d'action
De mouvement
De changement
D'instabilité

J'ai même choisi Verdun
Une ville inconnue
Un quartier méconnu
Encore du nouveau

Perpétuellement en mouvement
Je déambule, je vire-volte
Comme un oiseau, je suis libre
Libre de me poser n'importe où

Verdun
Je t'apprivoise
Je te parcours
Pour la première fois

Si je t'ai choisi
C’était pour l'inconnu
Pour le déstabilisation que tu me procures
Pour le nouveau, la nouvelle vie
Celle farfelue que j'imagine

Tout est nouveau
Je m'adapte
Et lorsque je serais adapté
Je passerais à autre chose

Verdun
Tu n'ai que passage
Qu'expérience dans ma vie
Je profite de toi
Tu es incongru

Je suis installé
Rien à installer
Nomade je suis
Un baluchon sur le dos
Rien dans les poches
Disons de moins en moins

Une chambre minuscule
Une cave... encore
C'est un choix
Et cela me convient

Pour l'instant
L'instant d'une minute
Une minute si vite passée
Qui fait déjà partie du l'autre monde.
Le passé

C'est la fin
De cette période faste
C'est le début
Du ralentissement
C'est le milieu
Du chagrin qui est passé

Verdun
Drôle de moment pour moi
Verbe transitif
Verbe d'état imaginaire
Une bulle qui va éclater
Bulle de savon

Je ne cesse de me perdre
Les routes sont entrecroisées d'autoroute
Impasse, route courbe
Je suis perdu

Comment va ce terminer cette étape de ma vie
Où cela va t-il me conduire, m'acheminer
Vers de cieux meilleurs
Vers le bonheur
C'est une quête au bonheur

La finalité est le bonheur
Je cherche partout, dans tout les recoins
Je cherche même à Verdun
Lieux temporaire et transitoire

Verdun
Ville que je ne connais pas
Drôle de ville pour moi
Verdun
Ville des rescapés
Ville des mal aimés


GD
AP-sportif olympique-v1

16FE2014

Sportif olympique

Une force m'habite
Une énergie inépuisable est en moi
Canalisons là
Transformons là

Que faire de tout ce pouvoir
Quelle voie allons nous prendre
À droite, à gauche, droit devant
Prenons le chemin olympique

Faisons du sport
Comme un fou
Comme un malade
Comme jamais dans ma vie

Le plus souvent possible
Pour nous dépasser
Pour surpasser nos limites
Le plus souvent imaginable

J'ai le temps
Je ne suis pas fatigué
Je n'ai pas de raison
Alors je sports

Je sports en tabarnac
Ostie que j'en fais
Tout y passe
Tout exercice
Rien ne m'arrête

C'est compulsif
Je disjoncte
J'exagère

Le tout à commencé cette été
Bouleversement de ma vie
Le tout à commencé une semaine
Pèlerinage montréalais

60,100,150,200 longueurs
Je réussi à atteindre le fond
À égaliser mon malheur
Je réussi à avoir mal

Je continu cette exploit depuis ce temps
Régulièrement, hebdomadairement
C'est dur, mais j'ai la force, le mental
Pour nager sans fin, sans final

Ce n'est pas tout
J'ai la force de plus
Encore plus
Je glisse sur les patinoires

Mais sans contrôle sans retenu
Je patine toujours
À tout les jours
Courte durée oblige

Le froid ne m'arrête pas
La neige ne m'arrête pas
La pluie ne m'arrête pas
Avec mes enfants je patine

Rien ne m'arrête
Je continu
Maintenant j'escalade
À chaque jour
J'escalade la montagne
Une heure de nature
Une heure de détachement

Je continu
Cette semaine je commence autre chose
Un autre sport
Un ancien sport
Un sport de raquette
C'est le badminton

J'exagère
Je suis un athlète
En devenir
Encore plus fort

Comme jamais
Comme jamais dans mes rêves
Je suis musclé
Je me découpe
Comme jamais
Comme jamais dans ma tête

J'ai des objectifs
Objectif presque atteint
Un petit bide
Un petit effort encore
Et plus rien
Je suis rendu superficiel
C’est important pour moi
Pour mon look
pour mon corps
Pour ma tête
Pour moi

Je continu
Je sport
En crisse

GD


dimanche 16 février 2014

16FE2014

Voici un petit mot qu'une de mes amies de voyage m'a écrit. Je fessais le ménage et avant de le jeter j'ai décidé de l'immortalisé.


                --------------------------------------------------


                                                                                                          Schelle, 09AU2013

Dear Greg,

My favorite poem is from the dutch writer Judith Herzberg
I tried to make English version.
For you:

Everything was as it was
Everything is as it is

Now everything is as it is,
Maybe
Probably
Maybe, likely,
Everything will be alright.




Bon voyage!
Marieke



               -------------------------------------------------------

jeudi 13 février 2014

AO-le pommier-v1

13FE2014

Texte mélangeant les thèmes de la décomposition d'une pomme et celle de ma séparation.

Le pommier

Tout commence en rondeur
Elle est rempli de bonheur
D'un rouge écarlate
Elle luit, elle éclate au soleil
Fière d'elle, il se dresse

Puis soudain, elle tombe,
C'est une chute drastique, inattendu
C’est la déchéance, la décadence de cette beauté
C'est le début de la fin

Son cœur de pomme se meurt
Déséché de l'intérieur
Elle c'est rabougri par la longueur
Rien à faire face à cette horreur

Au contact de l'extérieur
Elle rencontre au organisme
Un pathogène au allure fongique
Qui prolifère vite en son cœur
En sa fragilité; il l'attaque

L'arbre avec remarqué cette intrus
Mais ne l'avait pas considéré
Car trop insignifiant, trop différent
Il s'était trompé
Grave erreur de sa part
Qu'il regrettera toute sa vie durant

Du haut de leur perchoir
Les autres regardes la finalité
Le désastre
Impuissant devant cette maladie
Qui l'envahisse rapidement

Frénésie dans l'arbre
D'autre tombe; son frère
Pris dans ce maelström
Tout bascule, tout est chamboulé

Le fléau continu ces ravages
Tout se décompose
Tout se putréfie
Dématérialisation de la forme
Dilution des valeurs

L'arbre est triste
Il a perdu ses êtres chers
L'arbre assiste à cette mort
Impuissant
Sans moyen de lutter
Il est vaincu

La pluie de ces larmes
Emporte au loin son fruit
Sa progéniture perdu

Du loin, il regarde la rivière
Couler dans le sens opposé au sien
Emportant tout son passé, tout son avenir
L'arbre est triste, déchu

Le temps passe
L’arbre ne fleurit plus
La pluie tombe
L'arbre se noie

Le temps passe
Il passe à travers les mois, les années.
L'arbre se cicatrise
Mais on voit facilement la blessure infligé
Une plaie ouverte

L'arbre se déracine
Il s'enfuit très loin; à l'étranger
Puis retourne à son origine
Il retourne à la maison, pour un instant
Puis continuant son chemin
Il se retrouve dans sa ville

Une ville verte qui l’accueil
Les bras ouvert, vers son futur
L’arbre se construit
L'arbre sera millénaire
Mais les observateurs les plus fins
Remarquerons la blessure toujours ouverte
Cette entaille qui à failli le tuer dans sa jeunesse

Il remarqueront la sève coulé encore
Plaie ouverte avec lequel il a su survivre.
En cherchant ses fruits perdus

Du loin, il voit sa progéniture grandir
Du loin, il est fière, mais triste
Absence paternelle douloureuse
L'arbre survie



GD

mercredi 12 février 2014

74-Le ramencheux-v1

10FE2014

Je suis aller voir un guérisseur avec mon ami José Broussot. Il dit qu'il fait des miracles avec son dos et ses enfants. Je suis sceptique, mais je suis aller de bonne foi.

Le ramencheux

C’est inexpliqué
C’est magique
C’est de l’intangible
C'est de l'irrationnel

Un bonhomme perdu au Québec
Dans une maison bric-à-brac
Un bonhomme ben ordinaire
Un bonhomme ben sympathique

Je n'ai rien
Rien de bien tangible
Rien à déclarer
Mais on a toujours un petit quelque chose
J'y allais préventivement

Il me regarde
Il m'analyse
Il ne dit rien
Rien à déclarer

Je casse le silence
Je mentionne vaguement un malaise
Une baisse d'énergie après avoir mangé
Trop gras ou juste trop

Il me regarde le ventre
Il m'analyse
Il me dit, c’est ton foie

Quel évidence
Simple logique
Il m'observe
Il rajoute
Ton sang,tes reins
C’est la suite

Je lui mentionne le sucre
Il me répond mon pancréas
Suite logique

Son remède, une purge
Une cure du foie, du sang, des reins
Une cure de 60$

Je suis perplexe
Je ne prend rien
J'ai des amis en plante médicinale
Ces ingrédient : radis noir, artichaut, chardon-marie
C’est classique
C'est standard

Il m'analyse
Il m'écoute
Il me masse des tensions
Il s'essaye

Tu en prends beaucoup sur tes épaules
Je lui répond du tac au tac
Que je ne suis vraiment pas une personne perfectionniste
C’est la fin
Fin en queue de poisson

Rien à déclarer
Toujours incrédule
Par contre, je perçois un effet
Détente de mes tensions
Par contre cela marche pour l'autre Bretonne
Mais je suis incrédule
Et je reste incrédule
St-Thomas prier pour nous


GD
73-demi-famille-v1

10FE2014

Demi-Famille

Que sommes nous maintenant
Désuni, séparé
Nous sommes une demi-famille
Chacun une moitié d'un tout
Chaque moitié en fait plus
Contrairement à la logique 1+1 = 3

Nous faisons plus avec moins
Triste constat
Qui me chagrine
Qui lui donne raison

Nous faisons plus mais c'est incomplet
C’est moins complet
C'est anormal
Donc selon moi, c’est moins

J'ai crée une bulle autour de moi et mes enfants
Une sphère hermétique
Séparé de la réalité
Nous sommes en symbiose constant

Je suis avec mes enfants
Je ne fait que ça
Fausse réalité

Je les cannibalise
C'est mon moyen pour nous unir
Créer des liens incassable, indestructible
Fort comme le roc
Fort comme le cœur

Je suis un meilleur père
Plus présent...
C'est relatif tout ça
C’est plus concentré, c'est tout
En normalisant
Je donne autant
C'était seulement dilué

Je ne suis donc pas un meilleur père
Je viens de le réalisé à l'instant
Grand soulagement de conscience
C'est juste plus concentré

Je fais mon possible
Pour aimer mes enfants
Dans notre demi-famille

Vais-je être capable
D'intégrer une fille dans notre couple
Dans notre demi-famille

Je vais les trahir
Cela va être dur
Dans ma famille
Il y a mon grand, mon petit et moi
Le coté féminin est occulté pour l'instant


GD
72-Mon grand-v1

10FE2014

C'est Victor. Ce texte est un acrostiche

Mon grand


V enu parmi nous le premier
I l ne voulais pas sortir
C e bébé bien gras
T enais à se faire désirer
O n la attendu longtemps
R onflant durant l'accouchement

H ésitant à mettre son nez à l'extérieur
E n éternelle contraction
R éussi enfin à sortir
O uverture à son nouveau monde
U ne grande respiration
eX utoir, il était née à 10 livres

D urant la première journée
O ubli de manger
R éserve suffisante
V ictor profita pleinement des premières semaines
A la maison, il grossi, mangea et dormi
L ongueur d'avance à la naissance. Il est grand


GD