158-Réveil enfantin-v1
Note:C
05AU2015
Après ma journée de marde, un petit réconfort, mes enfants. Ils me réveillent, ils sont beaux, rempli d'énergie ;-)
Réveil enfantin
Depuis hier que je les attends
J'en ai rêvé
Toute la nuit
J'ai attendu patiemment dans mon rêve leur venu
Ce matin est entrecoupé de réveil
Mon attente ne fut pas veine
Mes oreilles ont entendu
Un son de joie qui s'amplifie
Une énergie qui rempli la maison
C'est mes enfants
Que de bonheur
L'envahissement est maximal
Mon coeur va flancher
Et oui je flanche
Je les aime
GD
Ce blog est destiné à rendre publique mes poèmes et mes textes. Sans prétendre être un grand artiste, et même être un artiste tout court, j'ai décidé d'écrire et de publier. Plusieurs textes sont anodins, par contre, certains sont très personnels et exutoires. Bonne lecture Grégoire Dorval
mercredi 18 mai 2016
mardi 17 mai 2016
157-interférence visuelle-v1
Note: C
04Au2015
Cette même journée (155-156) mes parents deviennent frustrés pour une raison d'incompréhension; de besoin divergeant. Ils ont besoin de réconfort par le matériel; mauvais ecommunication.
Interférence visuelle
C'est une communication difficile
Déjà en partant
L'ajout d'une interférence si forte
Annihile tout
Aucune chance de communication
Celle-ci est absorbée pas son pouvoir
Cet abime rectangulaire
Absorbe toute volonté
Alors cette difficulté
Se transforme
Elle devient une montage infranchissable
Surtout que j'ai affaire à un mur
Que dire une palissade
Si haute que j'en ai le vertige
En présence d'interférence
Le dialogue est sans intérêt
Un discours de sourd s'en suit
Je ne veux plus parler
Mais tout cela vire au drame
Ils m'accusent
Me lapident
C'est moi le coupable
Mais non
C'est lui
Lui le rectangle noir
Celui qui absorbe toute gravité
Toute pensée absorbé ne ressort plus
Plus jamais
GD
Note: C
04Au2015
Cette même journée (155-156) mes parents deviennent frustrés pour une raison d'incompréhension; de besoin divergeant. Ils ont besoin de réconfort par le matériel; mauvais ecommunication.
Interférence visuelle
C'est une communication difficile
Déjà en partant
L'ajout d'une interférence si forte
Annihile tout
Aucune chance de communication
Celle-ci est absorbée pas son pouvoir
Cet abime rectangulaire
Absorbe toute volonté
Alors cette difficulté
Se transforme
Elle devient une montage infranchissable
Surtout que j'ai affaire à un mur
Que dire une palissade
Si haute que j'en ai le vertige
En présence d'interférence
Le dialogue est sans intérêt
Un discours de sourd s'en suit
Je ne veux plus parler
Mais tout cela vire au drame
Ils m'accusent
Me lapident
C'est moi le coupable
Mais non
C'est lui
Lui le rectangle noir
Celui qui absorbe toute gravité
Toute pensée absorbé ne ressort plus
Plus jamais
GD
156-Elle me fait chier-v1
Note:C
04AU2015
La même journée que le 155, Marie-Claude me fait chier. Remarque, elle me fait toujours chier lorsqu'elle m'enlève du temps avec mes gars, même une seconde. En plus elle me menace que mes parents pourraient être coupé. Vraiment pas une bonne journée.
Elle me fait chier
C'est immanquable
Elle me fait chier
À chaque foi
Elle a un don
Comment fait-elle
C'est immanquable
Après un délais
Un temps qui me fait réfléchir sur ma haine
Et qui l'apaise
Après ce délais
Elle me fait chier
Elle trouve toujours un moyen
Une vraie pro
Le sujet est facile
Mes enfants
GD
Note:C
04AU2015
La même journée que le 155, Marie-Claude me fait chier. Remarque, elle me fait toujours chier lorsqu'elle m'enlève du temps avec mes gars, même une seconde. En plus elle me menace que mes parents pourraient être coupé. Vraiment pas une bonne journée.
Elle me fait chier
C'est immanquable
Elle me fait chier
À chaque foi
Elle a un don
Comment fait-elle
C'est immanquable
Après un délais
Un temps qui me fait réfléchir sur ma haine
Et qui l'apaise
Après ce délais
Elle me fait chier
Elle trouve toujours un moyen
Une vraie pro
Le sujet est facile
Mes enfants
GD
155-inhumanite impersonnelle-v1
note:C
04AU2015
C'est pas une bonne passe ;-( Une fille avec qui j'avais une super relation par texte m'a crissé la, une journée avant qu'on se voit pour la première fois, un choc un peu brutal.
Inhumanité impersonnelle
Je ne suis pas uniquement un pseudonyme
Un écran qui écrit
L'IA n'existe pas
Je ne suis pas un système d'exploitation
Sans émotion
Derrière ces mots
Se cache un être humain
Un être qui essaie d'avoir des émotion
Surtout son cerveau
Celui-là s'emballe rapidement
C'est beau
C'est la vie
Que voulez-vous
C'est un choc nerveux
Cela à pris quelques secondes pour me ressaisir
Mais quel choc
Mon sytème parasympathique en fut chamboulé
Ebranllé
Il s'est écroulé quelques neuro secondes
Le temps qu'elle se dégrade
C'est la vie
Et c'est plate
GD
note:C
04AU2015
C'est pas une bonne passe ;-( Une fille avec qui j'avais une super relation par texte m'a crissé la, une journée avant qu'on se voit pour la première fois, un choc un peu brutal.
Inhumanité impersonnelle
Je ne suis pas uniquement un pseudonyme
Un écran qui écrit
L'IA n'existe pas
Je ne suis pas un système d'exploitation
Sans émotion
Derrière ces mots
Se cache un être humain
Un être qui essaie d'avoir des émotion
Surtout son cerveau
Celui-là s'emballe rapidement
C'est beau
C'est la vie
Que voulez-vous
C'est un choc nerveux
Cela à pris quelques secondes pour me ressaisir
Mais quel choc
Mon sytème parasympathique en fut chamboulé
Ebranllé
Il s'est écroulé quelques neuro secondes
Le temps qu'elle se dégrade
C'est la vie
Et c'est plate
GD
154-au son du tam-v1
Note:B
02AU2015
Je suis rendu au tamtam sur la montagne
Au son du tam
Au son du tam
Je vibre
Au son du tamtam
Ces mots s'écrivent
Tout n'est que rythme
Car les sons se typographe sur cette page blanche
Pris entre deux symphonies
Je cacophone
Je transe
Un ensemble divergent s'unissent
Et ne forme qu'un tout synchrone
C'est un dimanche sur le toi de Montréal
Une tradition plus que millénaire
Millénaire en tant qu'addition humaine
Depuis des années
Le rythme envahi cette montagne
Une quantité incalculable de battement furent donné en ce lieu
C'est une tradition
Le rythme s'accélère
Il coule dans mes oreilles
Et frappe mes osselettes
Il se déverse comme un torrent en moi
Le rythme ralenti
C'est une pause silencieuse
C'est faux
Toujours un tam quelque part
C'est bien normale
Je suis au tamtam
GD
Note:B
02AU2015
Je suis rendu au tamtam sur la montagne
Au son du tam
Au son du tam
Je vibre
Au son du tamtam
Ces mots s'écrivent
Tout n'est que rythme
Car les sons se typographe sur cette page blanche
Pris entre deux symphonies
Je cacophone
Je transe
Un ensemble divergent s'unissent
Et ne forme qu'un tout synchrone
C'est un dimanche sur le toi de Montréal
Une tradition plus que millénaire
Millénaire en tant qu'addition humaine
Depuis des années
Le rythme envahi cette montagne
Une quantité incalculable de battement furent donné en ce lieu
C'est une tradition
Le rythme s'accélère
Il coule dans mes oreilles
Et frappe mes osselettes
Il se déverse comme un torrent en moi
Le rythme ralenti
C'est une pause silencieuse
C'est faux
Toujours un tam quelque part
C'est bien normale
Je suis au tamtam
GD
lundi 16 mai 2016
153-l'eau-v1
Note: A
02AU2015
Dans le vieux, en train de regarder un lac devant la terrasse Bonsecour
L'eau
L'eau glisse sur elle-même
Elle se meut dans son espace
Son visage n'est que le miroir
Mille et une facette
On peut y voir ce qu'on veut
Suffit de lui présenter
L'eau cette source de vie
Est là
Partout avec moi
Pour un instant
Nous sommes d'eux
Elle et moi
Son regard ressemble au mien
Il me dit quelque chose
Je l’écoute mais aucun son n'est émit
Nous ne sommes plus deux
Nous sommes trois
Monsieur Éole est là
Il la dévisage
Elle ne me ressemble plus
Je suis multiplié en mille polyèdre
Moi qui la regarde
Dans cette cacophonie visuelle
Je m'efface
Je' m'endors
Vers une autre dimension
Une dimension rempli de poisson
Qui flotte dans l'eau
GD
Note: A
02AU2015
Dans le vieux, en train de regarder un lac devant la terrasse Bonsecour
L'eau
L'eau glisse sur elle-même
Elle se meut dans son espace
Son visage n'est que le miroir
Mille et une facette
On peut y voir ce qu'on veut
Suffit de lui présenter
L'eau cette source de vie
Est là
Partout avec moi
Pour un instant
Nous sommes d'eux
Elle et moi
Son regard ressemble au mien
Il me dit quelque chose
Je l’écoute mais aucun son n'est émit
Nous ne sommes plus deux
Nous sommes trois
Monsieur Éole est là
Il la dévisage
Elle ne me ressemble plus
Je suis multiplié en mille polyèdre
Moi qui la regarde
Dans cette cacophonie visuelle
Je m'efface
Je' m'endors
Vers une autre dimension
Une dimension rempli de poisson
Qui flotte dans l'eau
GD
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